L’eau comme bien public mondial (BPM) : nouveau référentiel, potion palliative ou simple désir œdipien ?

Depuis la publication de l’ouvrage de Inge KAUL, Isabelle GRUNBERG, Marc A. STERN : “Global Public Goods: International Cooperation in the 21st Century” en 1999 par le PNUD, il  peut être noté un regain d’intérêt pour les  biens publics. Il se traduit par l’appropriation de ce concept aussi bien par les organisations de coopération internationale, le monde universitaire, les institutions financières internationales, la société civile, etc.  Mais si l’engouement pour le concept de « bien public mondial » (BPM) est certain, quelle réalité recouvre-t-il ? Est-il un nouveau paradigme au sens kuhnien ou, comme s’interrogent François CONSTANTIN et Philippe HUGON, « le désir de relancer une politique essoufflée, la volonté de ravaler un acquis défraîchi, soit une vraie auberge espagnole », terreau fertile légitimant de revendications corporatives et particularistes ? Ou plutôt ne serait-il pas, en définitive, que la simple matérialisation d’un fantasme luciférien ?

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